26 août 2010

Du Logo et du Resto

Salut à Tous,
Voici la suite de mon dernier post : je vous avais montré la typo, et maintenant voilà le logo avec une des ses applications.
La société s'appelle "Xtrem Days", et ils sont spécialisés dans la location de motos grand prix.
Ils organisent régulièrement des courses sur circuits, où l'on peut se défouler et faire fondre le bitume.
Si vous êtes porté sur ce genre d'expérience, allez les voir. Vous ne serez pas déçu.
le site : http://www.xtremdays.com/

Dans le Noir ?

Suite à l'initiative d'un de mes amis, on a décidé de former un petit groupe et de faire une sorte de tournée des restos. On est un peu loin du relais château, mais je vous assure que ça vaut le détour.
Le principe est simple : dans un ordre déterminé, chacun son tour on propose un resto original ; et le groupe s'y retrouve le premier jeudi du mois (... du moins on essaie de s'y tenir). Il n'y a pas de limite budgétaire, le but est de se faire plaisir ... cela dit on va pas se taper des restos qui exigent d'y laisser un oeil ... même si il y en deux ou trois qui me tentent bien.

Là pour le coup d'envoi, on a tapé fort ; on est allé dans un resto que nous connaissions tous, mais qui nous faisait un peu peur, car il fait appel à des angoisses que nous avons tous eu.
Il s'appelle "Dans le Noir ?". Tout un programme. Tout est dans le titre.
Le concept est navrant de simplicité et d'intelligence : On mange dans le noir ... le plus total.
Je dis "navrant de simplicité et d'intelligence", car c'est un idée que tout pourrait avoir tellement elle est basique, mais que une seule personne a eu. Et c'est ça que je trouve que c'est très fort.
C'est comme le gars qui a décidé de mettre un coude à un objet usuel que la terre entière connait, à savoir la paille.
Cet homme a fait sa fortune en pliant une paille ... il même pas fait de système pour qu'on aspire plus vite ... il l'a juste pliée ... ça fait réfléchir.
Mais je m'égare ...
On arrive devant le resto ; les questions du genre "tu crois qu'on est aussi dans le noir quand on va au toilettes" fusent ; on rigole bien (un peu jaune) ; mais faut bien avouer qu'on était tous un peu inquiet quand même.
On rentre dans le resto, et là Ô surprise, de la lumière ! (perso, j'étais presque déçu).
Un hôtesse nous accueille, et nous explique comment ça se passe :
Dans un premier temps, il faut mettre toutes nos affaires dans un casier, pour éviter toutes source de lumière, qui pourrait venir des montres ou des téléphones portables par exemple.
Celui qui garde la clef du casier sait que tout le monde compte sur lui pour ne pas perdre la dite clef dans la salle noyée dans le noir. En somme il a un poil la pression ... c'était moi.
Ensuite on nous demande de choisir le nombre de plats (entrée et plat, ou plat et dessert, ou la totale).
Du coup, on a répondu "ben, je sais pas ; on voudrait bien voir la carte avant".
Et là, première surprise : on ne choisit pas ; on ne sait pas se que l'on mange. On doit se fier à nos sens et deviner. Perso, j'aime bien ce jeu.
Ensuite on nous demande si il y a des allergies particulières, pour des raisons évidentes.
Donc on choisit notre formule ; plat plus dessert ; on a tous pris pareil histoire de faire simple.

Ensuite, on nous explique nous aurons un serveur qui nous sera attribué. Si on veut quelque chose, il faudra forcément passer par lui.
A coté du bar, on voit le "sas" comme il dise. C'est le couloir qui nous fera passer progressivement de la lumière à l'obscurité.
Il y aurait écrit au dessus du sas "Abandonne tout espoir, toi qui pénètre ici" que ça m'aurait pas étonné.
Là on voit arriver notre serveur, Didier ; et on constate ... ben qu'il est vraiment aveugle.
J'avoue avoir ressenti un petit choc, et de l'admiration aussi.
De l'admiration, car essayez de mettre 4 assiettes pleines sur vos bras et de les poser à un endroit précis en ayant les yeux fermés. Je vous garantis un vrai carnage.
Même si on se dit qu'il a l'habitude et qu'il a des repères ; ça force le respect.
Donc Didier nous demande de faire bien attention au volume sonore ; car bizarrement les voyants parlent beaucoup plus forts quand ils sont dans le noir.
Comme on perd la notion de distance, on élève la inconsciemment la voix pour se faire entendre de son entourage ; même si on est juste à coté.
Comme les tables d'à coté font pareil, ça devient vite assourdissant ; et les serveurs n'entendent plus les instructions de la cuisine.
Bref, Didier nous dit de faire attention ... on sent le gars sympa, mais ferme ... mais sympa ... mais ferme quand même.

Ensuite on se met en rang d'oignons, avec la main gauche sur l'épaule gauche de la personne devant.
Et Didier nous guide ...
Quelle sensation ! J'ai jamais rien connu de pareil : on est dans le noir le plus total ... le vrai noir ... le noir pas naturel.
Je m'explique : même quand on les yeux fermés, on "voit" à travers les paupières, on distingue ... comment dire ... différentes nuances dans notre noir de voyant.
Même quand on est dans notre chambre, au beau milieu de la nuit, avec les fenêtres complètement cloîtrées ; il y a toujours une source de lumière quelque part, aussi faible soit elle.
Bref, le vrai noir.
C'est très bizarre ; on sait qu'on est entourés de gens, qu'ils sont juste à coté, mais impossible de situer qui que se soit. Déjà la personne que je tenait par l'épaule me semblait très loin , c'est dire.
Et effectivement, le volume sonore était déjà très fort. Pour vous donner une idée, les serveurs ont rappelé à l'ordre cinq fois la salle, durant l'heure et quart qu'a duré notre repas.
C'est comme à l'école : le prof nous dis de la fermer parce qu'on s'entend plus et que c'est une vrai cacophonie ; on se tait ; et graduellement en moins de 2 minutes c'est reparti.
Ben là c'est pareil ... sauf que quand même on ne dit pas de la fermer mais de faire attention ... c'est un resto quand même.

Donc, Didier nous place à notre table ; on s'explose les genoux sur les chaises en passant, on s'assoit ; et on fait un petit tour du propriétaire avec le bouts des doigts ; histoire de repérer les couverts, notre verre, etc.
On essaye de savoir qui on a à coté de soit ; on tends les bras (en prévenant les gens) pour toucher nos interlocuteurs, histoire de se faire une petite idée des distances qui nous séparent.
On essaye de se servir de l'eau sans en mettre partout ( il y a une technique : il faut mettre son doigt dans le verre mais au bord, quand le liquide touche le doigt c'est que c'est bon). On renverse du vin, on prend le pain du voisin sans le vouloir, on fait tomber sa cuillère sans la retrouver : en gros on s'adapte.

Avertissement des serveurs : ils entendent plus rien, on parle trop fort.

Arrivée du plat : Didier nous a assez surpris car il a mémorisé nos prénoms et nos places.
Il nous dépose l'assiette devant nous (en nous bousculant largement au passage, mais personne lui en a voulu, et c'est bien normal).
Bon ... bah ... faut se lancer : j'ai effleuré rapidement le dessus de mon assiette histoire de me faire un petite idée de se que j'allais mettre dans ma bouche, et surtout pour repérer l'emplacement des aliments : "alors euh … viande à gauche… euh … machin mou à droite (légumes ?)… euh … sauce partout … bon, en avant !"
J'ai senti une hésitation générale, puis petit à petit tout le monde s'y ai mis.

C'est très marrant comme situation : on y va à tâton, on se pose des questions sur la composition du plat, on essaye de piquer avec la fourchette mais sans résultat, on s'aide un peu des doigts ; ensuite on compare nos conclusions : "Y a des carottes il me semble. " "Ah bon ? Je croyait que c'était de la patate douce. T'es sûr ? " ; "Euuh ... en fait non" ; "J'ai de la sauce sur le coude ! Beurk ! " ; etc ...
Essayez de couper une viande (inconnue) dans l'obscurité ; ça va vous donner des résultats pas mal :
Personnellement après avoir coupé consciencieusement, je me suis retrouvé avec presque la moitié de ma barbaque collée sur le visage parce que je pensais avoir un petit morceau au bout de ma fourchette.
Dans un autre genre, j'entendais un mes amis râler parce qu'il piquait sa viande et qu'il mordait depuis un moment sur l'acier de sa fourchette quand il la portait à sa bouche : c'est un poil frustrant.
Comme tout à l'heure, on est totalement désorienté : on sait pas vraiment pas ce que l'on mange.

Avertissement des serveurs : ils entendent vraiment rien, on parle toujours trop fort.

Le dessert : on touche un peu ... Oh punaise ! C'est une glace ! Et même pas dans un bol ! Faut se dépêcher, dans 5 minutes ça sera une soupe et ça sera pas gérable !
Là c'était l'épreuve ultime : on avait un maximum de chance de s'en mettre partout.
A ce moment là, j'ai senti que tout le monde était concentré sur se qu'il faisait.

Avertissement des serveurs : leurs tympans ont explosé, soyez sympa quoi, faites un effort ...

On a terminé, on est content et on échange nos conclusions sur les plats.
Didier revient nous chercher, comme il nous a amené : en rang d'oignons (je me suis détruit le tibia sur ma chaise au passage).
On traverse le "sas", qui nous fait un retour progressif à la lumière.
Retour vers le monde des voyants.

A ce moment j'ai réalisé qu'on était totalement dépendant de notre serveur : impossible de se repérer ; impossible de trouver la sortie, même si elle est à coté de nous (et elle était à coté de nous).
J'avoue que ça j'ai pas trop aimé comme sensation ; mais en même temps c'était difficile de faire autrement.

Là on se réhabitue à la lumière (j'ai vu blanc pendant quelque secondes , comme après un gros flash) ; on récupère nos affaires dans les casiers (j'ai encore la clef, ouf!) ; et on nous montre se que l'on a mangé. Forcément on est surpris par certaine choses, mais dans l'ensemble on avait quasiment tout trouvé.
Ensuite on paye : je vous prend pas en traître, c'est un peu cher (environ 40 € pour notre formule, vin non compris).
On a laissé un bon pourboire à Didier, parce que quand même ... faut le faire se qu'il fait. Moi je suis admiratif.

Je peux pas vous parler de la nourriture puisque le concept est que vous la deviniez.
Je peux juste vous dire que c'est pas de la grande cuisine, mais que c'est bon. Les plats ne sont pas super sophistiqués, les saveurs sont simples ; autrement on ne devinerait jamais.
En gros, ils ont tout misé sur le concept ... et ça marche.

J'ai adoré.

Par contre, ils ont un logo d'une mocheté indescriptible ; et leurs cartes de visite sont à vomir.
Ils pourraient faire des trucs tellement forts avec leur concept, je sais pas moi ... euh ... une carte de visite toute noire avec une texture coton épaisse et leur logo (juste une typo) en gaufrage ... comme tout passe par le touché ... et ... euh ... une petite typo en gris clair avec les coordonnées et les infos : simple et efficace quoi.
En plus ils ont mis un point d'interrogation à leur nom ... Dans Le Noir "?" ... c'est nul ... il sert à rien ce truc ... comprend pas.

Petit détail marrant : comme on était dans le noir le plus total, je sentait mes yeux qui forçaient beaucoup ; j'avais un peu les pupilles qui me tiraient.
Mais au delà de ça, j'ai éprouvé un vrai sentiment de repos ... assez étrange.
Le fait de ne pas voir m'a permis de me concentrer sur moi même ; sur ma position dans l'espace et sur l'espace que j'occupe.
Un truc tout bête : le fait de pas voir ma main m'a demandé un petit effort pour prendre mon verre sans le renverser ; même si c'est un geste que je fait plusieurs fois par jour.

Personnellement je suis assez fier, je suis sorti sans une tâche. Cela dit, je vous conseille de venir avec des vêtement sombres, histoire que les éventuelles tâches ne se remarquent pas trop.

Pour finir, je dirais que c'est un resto très sympa avec un concept original.
C'est l'endroit idéal pour passer une bonne soirée avec un groupe d'amis. Il faut impérativement réserver.
Par contre je vous déconseille d'y aller en amoureux : on va vous placer sur une tablée avec des inconnus à vos cotés. Je suis pas sûr que vous vouliez que tout le monde entende vos mots doux.

Dans Le Noir ?
51 rue Quincampoix
75004 Paris
01 42 77 98 04

8 mars 2010

De la Typo et du Resto ... pour changer




Salut à Tous !
Désolé pour cette longue absence ; je me suis laissé un peu dépasser par les événements.
Bref, voici une typo que j'ai réalisé pour une société qui loue des motos de grand prix sur circuit.
Je vous présenterais le logo dans une semaine ou deux ; le temps qu'il soit protégé.
Je n'ai pas fait de minuscules, car elle est destinée à du titrage.

Bon, le resto maintenant !

Slik and Spice

Un resto Thaï ... d'habitude j'y vais pour ainsi dire jamais ... c'est pas que j'aime pas ... au contraire ... mais jusqu'à présent j'avais un peu de mal à faire la différence avec les restos chinois dans lesquels je suis allé. C'est triste. C'est vrai, à part le fait qu'ils mettent 3 noix de cajou et des pousses de poivre vert qui retournent l'estomac, c'est sensiblement la même chose ....
Oui, mais non ! Non, ce n'est pas la même chose !
Ça c'était avant !
Jusqu'à présent j'étais tombé dans les restos Thaï tout pourris, des pièges pour les non initiés dont je fais partie, des hontes culinaires. Je suit sûr qu'il ne devait pas avoir un vrai thaïlandais en cuisine.
Puis un jour, on m'a amené dans LE restaurant thaï. Le resto qui vous transporte ailleurs. On a beau être au coeur de Paris, une fois que l'on a passé la porte, on est loin, très loin.
Déjà le décor ... c'est ultra classe. Pas de machins traditionnels qui piquent les yeux, pas d'ornement inutiles, pas d'idoles qui portent chance (ou alors, c'est bien planqué dans un coin). Ici le maître mot, c'est sobriété ... j'aime bien ce mot.
Ici les seules couleurs que vous verrez seront le noir et l'or patiné. C'est magnifique ! Tout le mobilier est dans un design épuré et raffiné. La lumière provient de pleins d'endroit différents, se qui produit une ambiance feutrée des plus agréables ; le genre d'ambiance qui fait que chaque repas que l'on partage avec les personnes qui nous sont proches est un moment unique.
Au centre du restaurant il y a une sorte de petite pièce privée (où j'ai eu la chance d'aller), où on peut tenir à 6 sans se gêner. Même si la pièce est ouverte de partout, on se sent isolé du reste des clients, et ceci grâce à magnifique gestion de la lumière que j'ai évoquée plus haut.
J'insiste un peu sur la luminosité, car vraiment c'est très fort : on est dans un endroit inconnu, mais on s'y sent bien ... un peu comme à la maison, quand on est sous la couette et qu'une douce chaleur nous enveloppe. Et ça c'est (en partie) grâce à la lumière, elle nous isole du reste du restaurant.
Le personnel est professionnel,poli, et très discret. Vous me direz que c'est un peu la base des qualités que l'on attend d'un serveur ; mais cela devient tellement rare que j'estime qu'il est important de le noter (j'en ai eu encore la preuve la semaine dernière, dans un bar nul dont je tairais le nom, car il n'y a aucune raison que je fasse de la pub à ces imbéciles).
Tout le monde est bien habillé et ça donne envie de faire un petit effort quand on vient ici. C'est pas une obligation, mais j'aime bien marquer le coup. Perso, j'opte pour la cravate.

Les plats maintenant : j'ai pris le maxi menu, dit le menu "Gourmet". 2 entrées, 2 plats, 2 desserts. J'aime beaucoup ce genre de menu, ça permet de découvrir un maximum de choses en une fois. Comme tout a l'air assez fou, on veut goûter à tout ; mais à moins d'avoir un estomac et un portefeuille épais, je voit pas trop comment faire.
Bref ... entrées : soupe aux crevettes avec pleins d'épices que je sait pas ce que c'est ; puis noix de St Jacques panées avec salade mangue ... je vous laisse réaliser le truc ... des noix de St Jacques ... panées ... ça ne vous met pas l'eau à la bouche ça ? Personnellement je suis en train de baver sur mon clavier ('faut que je m'essuie).
Les plats : des grandes gambas au curry rouge, suivies de fruits de mer sautés au basilic. C'est tout simplement délirant ; se sont (à priori) des plats plutôt simples, mais c'est fait de manière tellement ... comment dire ... pure (c'est pas vraiment le terme le plus adéquat, mais c'est le seul qui me vient), que toutes les saveurs d'un pays vous passent par la bouche et vous montent à la tête ... bon ok, l'image est moyen poétique, mais je manque un peu d'inspiration et c'est vraiment ce qui se passe, donc voilà.
De plus je suis de nouveau en train de baver, et ça c'est le meilleur des signes.
Les desserts : riz collant sucré au lait de coco et LE dessert par excellence, le dessert qui me ferait traverser Paris à pied, le dessert qui vous ferez signer un contrat contre votre âme : une coupe de champagne avec un sorbet au basilic.
Ce petit truc tout simple est l'invention du siècle (j'exagère à peine). C'est savoureux, tous les arômes vous explosent en bouche, le mariage des deux ingrédients relève du génie, c'est simple : j'adore.
De plus après ce bon repas, ça permet de faire passer le tout en douceur. C'est une espèce de trou normand thaï en somme.
Des fois, j'ai envie de m'acheter une bouteille de champ' et un sorbet que j'aime pour le faire chez moi ; seulement je sait qu'il vaut mieux que j'évite sinon je vais finir alcoolique.
Petit détail : malgré la quantité des plats dans ce menu, on n'est pas ballonné. Les doses sont bien étudiées : on est rassasié juste se qu'il faut.
Les présentations des plats sont raffinées ; c'est beau ; on a envie de prendre le plat en photo avant de le manger ; efficace quoi.
Mon rapport à ce resto est un peu biaisé : je connais pas trop la cuisine thaï et j'adore découvrir de nouvelles saveurs ; et cet établissement a mis la barre vraiment très haut. Je ne peux être qu'enthousiaste.
Bon, pour les prix je vous prend pas en traître : c'est un peu cher. Le menu gourmet par exemple fait environ 50 €. Sinon il y a des menus plus modestes qui varient de 20 à 30 € ; et bien évidemment il y a les plats à la carte. Perso, je vous conseille les menus : c'est trop dommage d'aller là et de ne prendre qu'un plat.
C'est le resto des occasions particulières : un événement à fêter, ou un premier rendez vous galant.
Les réservations sont ultra recommandées.

Slik and Spice
6 rue Mandar
75002
01 44 88 21 91

13 janv. 2010

HAPPY 2010 + resto




Salut à Tous !
Voilà une petite image pour vous souhaiter une superbe et merveilleuse année, toute pleine de choses positives ; ainsi que la réalisation de tout vos projets !!
C'est ma première image de l'année : une photo, un peu de photoshop, beaucoup d'illustrator, secouez le tout et le tour est joué !

Bon, le resto maintenant :

Xato (prononcez "Chato").

Une fois n'est pas coutume : un resto espagnol.

En général j'évite. Ayant grandit à 20 minutes de l'Espagne, ayant passé la plupart de mes week-ends là bas ; à priori la cuisine espagnole je connais. Mais là, sur Paris, j'étais curieux de voir se que ça donnait. De plus, à ce moment là, j'avais faim et surtout pas l'envie de chercher un resto pendant 4 heures (se qui me connaissent savent que ma patience est proportionnellement inversée à ma faim qui grandit).

La devanture m'a accroché l'oeil ; rouge et noir, lettrage très graphique (une croix pour le X, un triangle pour le A, un T pour ... ben le T, un rond pour le O).Le logo ressemble presque à une pub de playstation ; j'aime bien, c'est décalé mais classe. La déco est sobre, très design, presque une ode aux lignes verticales et horizontales. En gros pas du tout de déco "typique" ou "folklorique" qui caricaturise cette culture ; ça repose et j'aime bien.

La maison est tenue par deux espagnoles pur cru ; très sympa avec un accent pas possible à couper au couteau. Moi j'aime bien, et ça fait vrai.

La cuisine : que des plats simples mais goûtus ; par exemple du gaspacho, du pain tomates et ail, du riz à l'encre de seiche, pleins de trucs grillés à la plancha, et surtout de la paella. Il se trouve que je connais déjà tout ça par coeur ; mais là ... mmm ... chais pas ... la préparation, la déco, le dosage ... la façon de revoir ces plats ... Bref, c'est super bon. Une sorte de valeur sûre quoi.

Le truc à savoir, le micro bémol dirais-je ; c'est les paellas. Je m'explique : elles sont délicieuses, pas de souci de ce coté là. Mais il faut être obligatoirement être deux pour pouvoir la commander, et surtout il faut la commander à l'avance. C'est à dire, prévoir d'aller dans ce resto et les appeler en sachant déjà se que l'on va manger ... parce que faire une paella prend du temps ... pas simple l'histoire.

Perso, j'ai eu de la chance : j'ai pas eu à faire tout ce processus ; je suis arrivé super tôt et il n'y avait personne à part mon pote et moi, donc on a attendu ... un peu longtemps ... mais on été prévenus. Mais pas de regret, ça valait le coup : on s'est régalé. Le riz était cuit à la perfection, des épices dans tout les sens, il y avait largement assez pour deux (en plus mon pote et moi ont a un appétit plutôt conséquent). Et petit détail que j'apprécie tout particulièrement ; c'est qu'on sert la paella dans le plat dans laquelle elle a été cuite, et ça c'est génial. Pourquoi me diriez vous ; ben tout simplement quand on a finit avec le riz qui est tendre dans 95% du plat, il reste 5% qui lui est collé au fond et sur les bords, mais qui est croustillant. Le meilleur selon moi ; il faut un peu racler le plat pour le savourer. C'est un peu comme lécher la cuillère qui a servi à faire un gâteau au chocolat ... un truc de gosse quoi.

En résumé ; bonne adresse, cadre et gens agréables, cuisine simple mais raffinée et prix raisonnables. Mais si vous voulez une paella, prévoyez le à l'avance.

Parfait pour un dîner romantique (évitez le pain tomate et ail), et parfait pour un déjeuner du samedi tranquille et détendu.

Xato
19, Rue Commines 75003 Paris
01 40 27 00 83

1 déc. 2009

Etapes illustration + Resto


Là je veux vous montrer comment je procède quand je fait une illustration (cliquez sur l'image sinon vous n'allez rien voir) :

Je commence en général par un dessin ou une photo (oui je sais, c'est moi, j'ai pas des masses de modèles sous la main ; je fait avec ce que j'ai). Puis je triture un peu l'ensemble en rajoutant des textures ; là par exemple j'ai tordu la photo, puis avec le filtre "fluidité" j'ai accentué certaines lignes du visage pour en faire une sorte de caricature. J'ai rajouté une texture de marbre ou d'écorce de melon (me souvient plus) pour la zone au-dessus de la tête et en avant !
Ensuite je pose rapidement les grandes lignes directrices de l'image ; à partir de là je prépare des textures telles que de la peinture ou du crayon que je scanne et "pose" par dessus.
je "repeint" par dessus directement à la palette graphique : je creuse les ombres et rehausse les lumières par petites touches successives.
Ensuite je joue beaucoup avec les différents mode de fusion.
Un truc important : je n'utilise que 2 filtres : la "Fluidité" et le "Flou gaussien". J'estime que les autres filtres se voient trop et dirigent trop la créativité ... pas bon ça ... on est maître de son image, pas l'ordi.
Quelques éléments par ci par là (comme des particules dans l'air, qui donnent un peu plus de vie à l'image) ; un bon réglage colorométrique ; et le tour et joué !!
Bon ok, je met plusieurs heures pour arriver à ce résultat ; mais c'est en gros ma procédure habituelle. Enjoy !!


Un resto à présent :

L'Office
Ou le restaurant des 30 ans.

Alors pourquoi le resto des 30 ans hein ? Tout simplement parce que ça fait deux fois que je fête les 30 ans d'amis proches là ... et aussi parce que le chef doit avoir 30 ans à tout casser.
C'est d'ailleurs surprenant pour un endroit "jeune" ; on pourrait s'attendre soit un resto qui est bien sur les rails questions gustatives, soit à un truc expérimental totalement improbable (j'aime bien de temps en temps ... mais là c'est pas le sujet). Ici c'est le parfait équilibre entre les deux. C'est original, c'est dément au niveau du goût (forcément), on reconnaît ce que l'on mange, mais il y a toujours un petit truc qui nous faire dire " Mmmm, c'est super bon, mais c'est quoi ça déjà ?" ... surtout si comme moi on ne se rappelle que les grandes lignes du menu (maintenant j'essaie de prendre des notes ... quand j'y pense). Et en plus c'est plutôt bien présenté (ce qui est plutôt normal).

Le menu change tout le temps ; donc les lignes qui vont suivre sont peut-être déjà obsolètes ; mais si ça vous donne envie d'y aller ... ben c'est bien !

En entrée, j'ai pris des St Jacques à la vinaigrette de seiche avec les carottes jaunes (je savais pas que ça existait) et du cresson (ça je le savais). Que dire ? Fameux, je pense. La cuisson des St Jacques était parfaite : fondantes à souhait. Les carottes étaient croquantes ; ce qui amenait un contraste détonnant. Et le cresson relevait légèrement le tout par sa saveur naturellement poivrée.
C'est plus de la cuisine à ce niveau là, c'est de l'alchimie.
En plat principal ; une truite de je sais plus quelle région, avec des lentilles. Plutôt classique en fait. Oui mais en fait non ! Le tout reposait sur un sauce épaisse composée de deux éléments. J'ai pu en reconnaître qu'un : je suis quasiment persuadé que c'était un coulis de framboise. Oui, je sais ; du poisson avec une sauce à la framboise, ça a l'air ignoble. Mais c'est cette originalité qui faisait tout l'intérêt du plat. Ça amenait une petite pointe d'acidité à la chair du poisson ... et puis après tout pourquoi mettre du citron vulgaire quand on peut mettre un peu de framboise ? Hein ? Le poisson était évidemment cuit à la perfection. Alchimie je vous dis.
Le dessert à présent : Aaah ! Le dessert ! Le mien était fou, mais celui de mon voisin était beaucoup mieux : j'ai pris une tarte au chocolat avec de la glace à la clémentine. Super bonne, avec le chocolat comme j'aime. C'est à dire pas à 90 % de cacao. Un peu fort, mais juste se qu'il faut.
Alors, oui je suis peut-être pas l'amateur ultime de chocolat ; moi j'aime le chocolat au lait ... oui je sais : Trahison ! Scandale ! Le chocolat au lait c'est un chocolat hybride et mutant ! Hey Ho ! On se calme ! Le chocolat à 90 % c'est immangeable !! C'est juste que les gens qui ont payé leur micro carré à 100 € mais à 90% pur cacao ne peuvent pas (ou n'osent pas) décemment dire que c'est mauvais ... Bref ... désolé ... donc une tarte au chocolat (pas au lait) comme il faut : juste se qu'il faut de caractère, consistance tendre,et la saveur de la clémentine radoucit le tout. Ce mélange en fait un dessert de premier rang.
L'autre dessert maintenant ; celui que j'aurais du prendre : de la panacotta avec de la pâte de coing et ... de la glace au vin ! De la glace au vin ! J'aime pas le vin (je m'y met doucement), mais là j'était trop curieux : j'ai goûté .... fa-bu-leux ! Je sais pas comment ils ont fait ; ils ont réussit à conserver le goût sans l'altérer et à en faire une glace. Franchement, j'aurais bien fait le sauvage et manger l'intégralité du dessert de mon voisin (ça à beau être un ami, je pense qu'il l'aurait mal pris). C'est "the" dessert : léger, surprenant et savoureux : j'adore. Alchimie !
La déco est sympa ... sans plus ... mais sympa. De toute façon on vient pas pour ça.
C'est le resto idéal pour un dîner romantique ... ou pour fêter un anniversaire important avec plusieurs de ses amis proches.
La réservation est plus que recommandée, un ou deux jours à l'avance.

L'Office 3 rue Richer
75009 Paris
01 47 70 67 31

10 nov. 2009

Typo Deco+ Resto

Ça c'est une petite recherche de typo décorative pour un titrage.
Alors pourquoi 79 ? Ben en fait je préparais un livre cadeau pour les 30 ans de mon meilleur ami (c'est son portrait que vous avez vu en vectoriel). Et comme il est né en 1979, je me suis dit que se serait intéressant de bosser là dessus. Il faudra que je poste la version définitive ...

Un resto à présent :

Le Rusti.

Un autre resto italien qui m'a convaincu.
Se qui m'a d'abord frappé dans ce resto, c'est la déco. C'est clair, on ne voit que ça. Mais attention, elle est de bon goût ; j'ai de suite apprécié son coté vintage.
On est au centre de l'attention des pin-ups et des stars de cinéma des années 50 et 60 qui recouvrent la quasi totalité des murs.
Les proprios ont dû passer un temps monstrueux dessus ; car toutes les images s'imbriquent parfaitement (je sais que c'est un détail pas super intéressant, mais j'aime bien ça moi les détails ; c'est là où on ressent la qualité et l'amour des belles choses). C'est coloré, mais pas agressif, et chaleureux. La devanture est pas mal dans son genre aussi : marron rouge avec une typo volumineuse au dessus de la porte.
Pour résumé c'est un resto assez graphique .... se qui est parfait pour mon blog.

C'est à deux pas de la place de la Bastille, à 20 mètres de la brasserie Bofinger (n'allez jamais là ; ça a beau être une grande enseigne parisienne, c'est quelconque, pas mauvais, mais quelconque ; les serveurs sont ultra désagréables et se sont des voleurs. Mon père a demandé le conseil d'un serveur pour le vin, ce dernier (affligé d'une paralysie faciale) lui a recommandé une piquette ; de plus elle valait plus cher que la totalité de nos repas à tout les deux. Mais ça on s'en ait rendu compte au moment de l'addition ... bon ok, vous me direz pourquoi on a pas demandé le prix au moment de la commande ... ben on n'y pas pensé, voilà ... ça arrive ... bref, on s'est fait avoir en beauté. Je terminerais sur cet endroit horrible en disant que l'expression "baigner dans son jus" n'a jamais été aussi vrai qu'ici ; c'est à dire que les tables et les murs sont sales, et qu' on a l'impression qu'on va y rester collé ... imbéciles !!).
Revenons au Rusti : c'est calme, même si on est à coté de la rue ; c'est reposant.
C'est une cuisine italienne traditionnelle, spécialisée dans les pâtes.
J'avoue de ne jamais avoir choisit quoique se soit sur la carte ; j'ai toujours pris les plats du jours : le serveur nous les expose dés qu'on s'installe, je bave presque à l'énoncé du menu, je suis convaincu, et en avant !

Les plats sont simples, c'est bien présentés, et ... c'est ... super ... bon.
C'est fou ; je connais les saveurs, je connais la plupart des plats, mais ils ont l'art de faire des mariages de folie.
Honnêtement, je sais pas comment ils font ; je connaît un peu la cuisine italienne, je reconnaît les ingrédients, mais je suis surpris à chaque fois. C'est vraiment savoureux.
Ils ont ce petit truc en plus qui fait toute la différence.

Pour un resto de quartier, ils ont mis la barre super haut.
Ils ont vrai amour de leurs produits, il suffit de goûter leur plats pour en être convaincus.
Le service est sympa et décontracté, mais discret.

Le pire, si j'ose dire, c'est se que au moment de l'addition j'ai un peu la sensation de les voler tellement c'est bon et pas cher : environ 12 € pour une entrée et un plat à midi (ou plat et un dessert). 12 €, c'est dingue ! Bon, le soir c'est un peu différent, mais quand même ... 12 € quoi !

Pour moi, c'est le resto parfait pour un samedi midi à deux ou entre amis: on a bien mangé (sans s'exploser le ventre), c'était pas long, on s'est pas ruiné ... on est de bonne humeur pour attaquer le reste de la journée.
Pour le midi, vous pouvez vous passez de réservation ; mais pour le soir je sais pas.

Le Rusti
8 rue Tournelles 75004 Paris
01 42 72 02 51

1 nov. 2009

Re-Vecto + Re-Resto



J'ai fait pour les 30 ans de l'un des mes meilleurs amis son portrait en vectoriel.
Comme il a beaucoup de barbe et de cheveux (forcément, sinon c'est pas drôle), vous vous imaginez bien que j'ai passé un temps monstrueux à tout tracer sur illustrator.
J'aurais pu lancer l'outil de vectorisation et basta ; mais je tenais absolument à tout contrôler moi-même et à ne pas me laisser guider par la machine.
Aprés avoir fini, je trouve que les efforts valaient la peine d'être dépensés.
A vous de juger !

Bon, à présent un autre resto avec encore un nom d'animal coloré :

Le Gorille Blanc

J'avais rendez-vous avec mon père vers les environs du Bon Marché. J'avais froid et la faim commençait à poindre.
Après s'être retrouvé, il m'a dit : "On va dîner là. La vitrine m'a fait rire ; il y a écrit dessus : "Vins de qualité, et cuisine soignée". Mmmmm ...ok.
"Cuisine soignée" ? Ben encore heureux. C'est pas un poil prétentieux de carrément l'écrire ? Et d'ailleurs c'est quoi ce nom "Le Gorille Blanc" ?
Mmmm ... bon ... Voyons un peu.
On entre :
L'accueil est agréable, et l'ambiance calme et chaleureuse.
Les gens sont sans chi chi mais très courtois ; se qui me plaît.
La déco est classique, boisé, pas de superflu, on s'y sent bien. Lumières un peu tamisées.
Le genre d'endroit où on aime bien entrer alors qu'il fait 5 degrés dehors (ce qui était notre cas),
Je parcours rapidement la carte : elle est courte, mais les plats sont alléchants : terrine de champignons à la crème d'ail, frichti d'agneau, etc.
J'avoue que lire le mot "frichti" m'a de suite mis en confiance.
Pour moi le fritchi est un plat totalement indéterminé, mais qui a été mitonné dans le but de faire plaisir. Ca m'a rappelé mon enfance.
Je regarde un peu les vins ; j'en boit pas mais j'aime bien lire les noms même si ça m'évoque pas grand chose ; mais là, surprise : je reconnais des noms. (?!)
Je lève le nez ; je tombe sur une affiche qui m'interpelle : une représentation d'un wagon avec Dali en lévitation dessus. Mais je connaît ça ! (?!)
Le gorille blanc ? C'est quoi ça déjà ? Je connais, mais d'où ? Je tourne la tête ; je vois un photo d'un gorille albinos. (?!)
Mais, mais ... mais ils sont de Perpignan ! (comme moi).
En papotant un peu avec le patron, j'ai compris qu'ils sont effectivement de Perpignan (ou plus exactement d'un village voisin, si petit et obscur que je n'en ai jamais entendu parlé).
Pour info : l'affiche de Dali est la symbolisation de la gare de Perpignan, qui était pour lui le centre du monde ; et le gorille albinos s'appelle "Flocon de neige" et il était une des attraction du zoo de Barcelone ; donc pas loin de Perpignan.
Bref, je m' y suis senti encore plus à l'aise.
Cette coïncidence sur nos origines respectives n'influe en rien mon opinion sur le resto, mais j'avais envie de l'évoquer ; c'est tout,
Ils ne font pas du tout de cuisine catalane ; en se qui me concerne n'est pas un mal ; je connaît par coeur et j'en ai un peu marre.
On est rapidement servi, c'est bien présenté et c'est savoureux : tout se que j'aime.
La cuisine est originale sans pour autant être complexe. On ne se perd pas dans des expériences gustatives ; on tombe sur des saveurs que l'on connaît, mais améliorées.
Les prix sont ultra corrects, vu le quartier.
Pour résumé ; le resto est très sympa avec des gens gentils qui font de la bonne cuisine à l'intérieur.
C'est un bon endroit pour passer un repas agréable, loin du tumulte parisien.
Idéal pour une soirée décontactée à deux.


Le Gorille Blanc
11 bis rue Chomel 75007 Paris
01 45 49 04 54

26 oct. 2009

Vecto + Resto


Voilà un autoportrait en vectoriel.
Bon, ok, j'ai plus vraiment cette tête, la photo date un peu, mais j'aimais bien la pose ; alors pourquoi pas ?
Je me suis clairement inspiré de Shepard Fairey (Obey The Giant), mais j'étais curieux du résultat.
J'aime beaucoup le propaganda-art et les travaux vectoriels, du coup je m'y suis essayé.
C'est surtout les cheveux qui prenne le plus de temps ...

Un resto à présent :

Le Mouton Noir

J'adôôôre ce resto !!
Les gars qui tiennent ça sont super sympas ; la carte est courte mais super innovante, elle change régulièrement ; c'est bien présenté, et pas cher du tout.
Le service est attentionné, rapide, et ... ben ... sympa aussi.
La dernière fois j'ai pris un agneau confit sur une sauce pesto citron vert, accompagné d'une purée de pomme de terre relevée à la cannelle : de la folie !
Cuisson parfaite ; le citron vert qui amène un peu d'acidité là où on l’attend pas ; des petites graines de 'chais pas quoi sur la purée qui amènent du croquant ; surprenant, génial : j'adore.
En apéritif, j'ai pris une sorte de champagne rosé ; il est important de noter que j'ai horreur de ça, mais le serveur me l'a bien vendu, et c'est le genre d'endroit où j'aime bien essayer les choses, même si elles ne me plaisent pas à la base. Là j'ai beaucoup aimé et ça accompagnait bien le plat. Donc pas de regret, au contraire.
La déco est sympa, sans plus. C'est sur 3 niveaux mais c'est trois très petits niveaux. Je préconise une réservation quasi obligatoire, sinon ça devient compliqué.
C'est délicieux et c'est presque une honte de payer si peu cher pour la qualité de ces plats.
On sent que ceux les deux jeunes qui tiennent ça en veulent, et ça fait plaisir.
Idéal pour une petite soirée entre amis. Ambiance très détendue.

Le Mouton Noir
65 rue de charonne 75011 Paris
M° charonne / ledru Rollin
Tel: 01 48 07 05 45